terne

Au début Il y avait un Homme qui rêvait de voler
On lui crachat sa folie au visage, on le frappa de rage
Puis on jalousa son courage
Restant sourd a leur parole sans sens, il avait décidé !
Ce serrait lui le premier à avoir des ailes de fer
On tenta de l'enchaîner, de l'enfermer dans les raisons de l'enfer.
Ces proches pleuré, ses enfants se cachaient sous les lits
Tous en étaient sur, l'homme ne reviendrait pas, lui souri

Tout en haut de la montagne enneigé
L'homme prit son élan, en bas tous le regardé
En priant pour lui, Murmurant des Angélus incompréhensibles
C'était le grand jour pour lui aussi, sensible
Au moindre signe, il regarda le ciel et lui tendit les bras
Recula tant qu'il put, a aucun moment le douta ne s'empara
De son esprit, aussi sur que L'homme marche, il vole

Il aimait pour de grand la liberté qu'il désirait donner
Mais tout le monde en était certain
Pas d'autre choix que de s'écrasé
La chute fut brève, un long crie
Un beau rêve fini.
A la fin y a lui.
terne

# Posté le lundi 23 juillet 2007 09:16

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 18:30

un besoin pas comme les autres

Moi j'irais bien faire un tour pas la bas, je prendrais bien un train pour aller plus loin que ça. Un petit voyage loin de tout loin de vous, ainsi je reviendrais avec le sourire parce que j'aurais peut être plaisir a vous redécouvrire, je mettrais dans mon sac 2, 3 personnes, un appareil Photo pour vous montrer ce que vous n'étais put voir. Avant après il n'y aura rien.
Une fois arrivées la bas je pourrais enfin respirer ouvrire mes poumons à tous mes rêves à toutes les possibilités que vous ne Voyais pas, je passerais ma main dans mes longs cheveux, et j'avancerais vers ces jours qui compte.


Jamais eu toute ces envies, jamais rêver de ne rien faire et parfois même une foi assise je me dis : Que c'est laid de ce gâcher !
Certain ne mérite pas cet âge ...
un besoin pas comme les autres

# Posté le lundi 23 juillet 2007 05:25

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 18:30

La liberté de lire

La liberté de lire
J'ai attendu le début d'après-midi pour me rendre dans la librairie dabs laquelle je viens régulièrement prendre des provisions de lectures. les libraires ne se ressemble pas, tout le monde le sais. Elles vendent toutes des livres, souvent les même livre, et souvent pas tout à fait les mêmes, et pas exactement de la même façon ni avec la même passion. Les librairies sont des lieux de commerce où le bruit n'est pas le même que dans les magasins de sport, d'alimentation ou de vêtement. Il est rare qu'on y d'entende le programme d'une radio ou de la musique au mètre en bruit de fond.

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les Librairies ne sont définitivement pas des ascenseurs. Elles sont des agences matrimoniales où la discrétion et le respect de l'anonymat son de mise. Des agences où des mariages entre lecteur et auteur sont quotidiens. Des mariage qui n'ont besoin ni d'orchestre ni de poignée de riz à la sortie. Des mariages aux consentements mutuels. Des mariage particuliers puisqu'ils acceptent les polygames. Que dis-je, ils encouragent les polygames! Des mariages avec un livre ou des mariages avec une oeuvres. Tout est possible. Les divorces aussi, les ruptures définitives, les retrouvailles, les abandons, les unions solitaire, libres au saugrenues, les coups de foudre sans lendemain, les liaisons ô combien délicieuse ou dangereuses, les union contre nature, les mariage forcés parfois, les mariages de raison, les mariages de saison, les fusions passagères, tout peut se nouer dans une librairie, se nouer ou se dénouer...
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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 08:02

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 18:30

chapitre toi

chapitre toi
Y'a une gosse emmitouflée
À l'intérieur de ma froideur
Une petite fille encore gelée
Dans la pénombre de son coeur
Je t'en supplie laisse-lui du temps
Je crois qu'elle t'aime pour de grand
Mais comment faire quand c'est défait
Ce truc d'enfant inside dedans

J'ai laissé le marque page au chapitre Toi

Là où a flambé l'orage, s'il te plait attends-moi
Il faut tourner les pages, mais y'a du vent
Et mon homme c'est toi, Je crois qu'il est temps
Et mon homme c'est toi,Je crois qu'il est temps

Quand je m'envole dans le ciel
Y'a que toi que j'épelle avec deux ailes
Et partout, meme quand je t'oublie
Y'a pas de verrou à l'infini
Mais comment faire pour que ça dure
Que tu aies pas mal à notre avenir
Je voudrais t'offrir du futur
Que nos souvenirs soient des sourires

J'ai laissé le marque page au chapitre Toi
Là où a flambé l'orage, s'il te plait attends-moi
Il faut tourner les pages , mais y'a du vent
Et mon homme c'est toi, Je crois qu'il est temps
Et mon homme c'est toi, Je crois qu'il est temps

Y'a une gosse emmitouflée
À l'intérieur de ma froideur
Une petite fille encore gelée
Dans la pénombre de son coeur
Je crois en l'amour, mais j'ai pas de preuves
Je t'en supplie laisse-moi du temps
Le temps de devenir toute neuve
Et de quitter mes peurs d'enfant

J'ai laissé le marque page au chapitre Toi
Là où a flambé l'orage, s'il te plait attends-moi
Il faut tourner les pages okay, mais y'a du vent
Et mon homme c'est toi, Je crois qu'il est temps
Et mon homme c'est toi, Je crois qu'il est temps
Et mon homme c'est toi..Je crois qu'il est temps

# Posté le vendredi 15 juin 2007 05:12

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 18:30

J'ai volé au dessus du passé.

J’ai volé au dessus du passé.

Les larmes du souvenir se sont dissimulées sous les racines antiques des arbres enchevêtrés. Pour soutenir l'arrêt du temps l'univers refusait tout mouvement. L'histoire de l'étendue a trébuché dans la rivière sous le regard inquiet des procréateurs infernaux.
A la naissance les formes prenaient vie, sous mes pieds innocent tout se transformait en un aspect original. L'herbe verte attendait avec impatiente les premiers pas de l'homme pour garder en mémoire le tracé de notre grandeur, les branches se tentaient jusqu'au ciel pour que tous nous puissions nous soutenir. Le futur dans le passé. L'ouvrage d'un paradis naissant qui rappelle les gouttes de pluies glissantes sur la peau laiteuse de la virginale espérance. Dans cette espace encore inexploré, tous les mortels chantonnent la marche divine. L'enfoncement de nos corps dans la verdure immaculée de raison enfantine murmure les blessures de la mémoire. L'incertitude du descendant laissé au large des feuilles fabuleuses fait de nous des rires misérable, ivre de richesse solaire. Plus tard les fleurs ouvrent les yeux quand une main rose s'apprête à la cueillir. En secret celle-ci espère devenir muse de tout ces amants héroïques. En cette fleure nous voyons encore l'éclosion d'un esprit solitaire mais égale à la douceur des étoiles.
Quand j'ouvris les yeux, je vis que mon existence avait dérivé. Suivant le cour du ruisseau, mon corps étendu dans les velours verts sentait, non plus les rayons émanent de l'astre mais des disques de cristal tombants des cieux. Le froid recouvrait ma chair sans prendre soin d'épargner mon cher c½ur. Chaque flocons entamaient leur chute en harmonie avec le tic tac de l'horloge mécontente. Rien ne pouvait empêcher le passé à rester présent en souvenir uniquement. Dans cette vie blême la commémoration de mes croyances détourne les abîmes de mes rêves. Quand le monde des figures s'élèvera dans le mal tyrannique je veux être homme fort doux pour crier que ce matin mes lèvres avaient la beauté de nos mères. Exclut de la paix. L'orage hurla quand Il vu le pêcher embraser la condition humaine, sous l'éclaire de la connaissance un filé d'écroulement nous fit tombé dans le temps. Dans les regrets, dans les souvenirs des souvenirs. Le feu de Satan brûla le jardin.
Alors j'ai couché à mes pieds la vieillesse. Je l'ai piétinés, jeter dans les cendres chaste, je l'ai insulté. Mais elle est restée. Dans une possession intégrale la vieillesse m'a tout volé. Dés lors comment regarder la vérité en face et lui annoncer qu'il n'y a plus rien dans notre conscience, que nos songes ont pris les ailes de la jeunesse pour aller se noyer un peu plus loin à l'abris des regards indiscrets ? Je retourne sur mes pas initiales, je me retrouve de nouveau dans cette espace. Mais ce soir, j'ai beau courir dans tout les sens, sentir toutes les fleures, grimper à tous les branchages, marcher dans les allés sableuse, je ne voyais plus ma place. Je fini par comprendre que j'avais oublié le secret du jardin, le secret de la vie. En me retirant de l'univers je pris soin de fermer les grilles et de glisser les clés sous une belle pensée.

# Posté le mardi 12 juin 2007 08:37

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 18:31