De ton c½ur au mien, mon amour
Il n'y aura qu'un chemin
Il serra éclairé de tes yeux, il n'aura dieu
Que pour nous, je me promènerais le pas léger
Les cailloux sous mes chaussures donneront l'impression
Que le vole en direction des cieux.
Et jamais sur cette terre ce chemin n'aura vu une telle union
Deux étrange être main dans la main, l'âme fermer au reste du monde.
Après ça il n'y aura rien, le vent aura effacer les traces de nos pas
Le chemin serra mort d'ennuie de ne plus nous voir
Et nous pauvres imbéciles nous le contemplerons s'écrouler
Dans chaque larme que ne notre corps pourra
Déversé sur cette terre bien trop jeune pour nous aimer.
Croit moi le goût de vie dans ma bouche demeura terne
Et éc½urant, autant de mot dit pour un c½ur désormais inerte
De ton c½ur au mien il y le temps
Celui qui est passé celui qui passe. Le sang
Qui coule dans les veines de la jeunesse sourde aux peurs d'égarements
Il y a les craintes et les cauchemars, rien de tous cella n'est vrai entend
Moi bien. Il a les angoisses l'ignorance des rêves éternels
Et là enfin j'ai peur de la vie, car a jamais tu nous aimeras
Comme celle-ci. Ou vont les minutes une fois notre dos tourner
Elles partent loin de nous et s'envolent de leur ailles
Blanches et pures, je m'accrocherais à tes lèvres immaculées
A tes mots sains et sans crainte pour moi mon amour
Tu m'abandonneras aux griffes de notre différence.
Et a cette heure et dans ce temps la j'erre dans la démence.
Il n'y aura qu'un chemin
Il serra éclairé de tes yeux, il n'aura dieu
Que pour nous, je me promènerais le pas léger
Les cailloux sous mes chaussures donneront l'impression
Que le vole en direction des cieux.
Et jamais sur cette terre ce chemin n'aura vu une telle union
Deux étrange être main dans la main, l'âme fermer au reste du monde.
Après ça il n'y aura rien, le vent aura effacer les traces de nos pas
Le chemin serra mort d'ennuie de ne plus nous voir
Et nous pauvres imbéciles nous le contemplerons s'écrouler
Dans chaque larme que ne notre corps pourra
Déversé sur cette terre bien trop jeune pour nous aimer.
Croit moi le goût de vie dans ma bouche demeura terne
Et éc½urant, autant de mot dit pour un c½ur désormais inerte
De ton c½ur au mien il y le temps
Celui qui est passé celui qui passe. Le sang
Qui coule dans les veines de la jeunesse sourde aux peurs d'égarements
Il y a les craintes et les cauchemars, rien de tous cella n'est vrai entend
Moi bien. Il a les angoisses l'ignorance des rêves éternels
Et là enfin j'ai peur de la vie, car a jamais tu nous aimeras
Comme celle-ci. Ou vont les minutes une fois notre dos tourner
Elles partent loin de nous et s'envolent de leur ailles
Blanches et pures, je m'accrocherais à tes lèvres immaculées
A tes mots sains et sans crainte pour moi mon amour
Tu m'abandonneras aux griffes de notre différence.
Et a cette heure et dans ce temps la j'erre dans la démence.
